The times they're a changin'

Publié le par Oyster

Il y a trois jours, c'était mon anniversaire. J'entrais alors dans ma 24ème année : oui, je sais, bientôt l'âge des boîtes de chocolats à la menthe offertes par la mairie, c'est effrayant. Pour fêter l'évènement, un vieil ami à moi invitait l'idole de ma jeunesse déjà lointaine à chanter dans son salon. Divers camarades chauves étaient également présents. Malheureusement,  mon pote, qui n'est pas du genre organisé, a délicatement omis de me prévenir. Du coup, tandis que je me morfondais en chaussons dans mon fauteuil à bascule, l'idole de ma jeunesse enchantait leur petite sauterie, sans que nul ne s'émeuve de mon absence. Je n'ai plus qu'à pleurer sur mon sort en visionnant inlassablement le film amateur qu'ils ont tourné ce soir là, avant de finir, complètement torchés, accrochés aux lustres du salon.
Barack, je t'en veux énormément.




Publié dans Dylanologie

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Esther 12/02/2010 22:12


Putain, t'aurais pu le dire que c'était ton anniversaire bordel!


Isidore 12/02/2010 12:07


Nice ! ça fait plaisir de revoir Bob à la guitare ...
Le choix d'une chanson aussi subversive (enfin à l'époque) peut étonner...un nouveau clin d'oeil du vieux Bob ?